Samuel ETO’O veut créer une entreprise de téléphonie mobile virtuelle au Cameroun
Samuel ETO’O vient d’informer le Ministre des Postes et Télécommunications camerounais de son projet de création d’une entreprise de MVNO (Mobile Virtual Network Operator), autrement dit de téléphonie mobile virtuelle.
ETO’O, quadruple Ballon d’or africain, pour beaucoup « le meilleur joueur africain de tous les temps », joue actuellement en Russie dans le club caucasien du FK ANJI MAKHATCHKALA. Cela ne l’empêche nullement de rester très attaché à son pays d’origine, le Cameroun, au point de souhaiter y investir durablement dans les telecoms en tant qu’opérateur.
Le projet a visiblement été pris très au sérieux par le Ministre contacté, comme le révèle le communiqué établi par son ministère : « Le Ministre des Postes et Télécommunications, a loué cette initiative qui, selon lui, va contribuer, d’une part, à réduire la fracture numérique dans notre pays, et d’autre part, à faire baisser les tarifs des communications. »
Accueil plus que favorable donc mais dans l’immédiat, insuffisant pour acquérir la certitude de faisabilité du projet.
D’une part, il n’est pas certain que le gérant exclusif de la fibre optique au Cameroun, l’opérateur physique CAMTEL, soit en mesure de répondre aux besoins du futur opérateur virtuel et surtout, qu’il y soit disposé. Or, un MVNO ne disposant, par définition, d’aucune infrastructure technique, la location des tuyaux de communication à CAMTEL est indispensable.
D’autre part, selon le site www.camereco.com, dans le domaine concerné, le cadre législatif et réglementaire camerounais serait imprécis et susceptible de compliquer l’implantation d’une telle entreprise.
C’est pourquoi certains observateurs ont fait part de leur scepticisme quand à la réalisation du projet de Samuel ETO’O.
Pourtant, il est de fait que d’autres opérateurs, tel RINGO (fournisseur d’accès internet Haut-Débit au Cameroun et en Afrique Centrale) ou plus récemment YOOMEE, autre provider, ont su passer des accords avec CAMTEL.
Autre point encourageant, cette précision de camereco.com selon laquelle « les procédures seraient déjà assez avancées. »
sans oublier, bien sûr, que Samuel ETO’O possède sans nul doute les capitaux (20 millions d’euros annuels avec ses seuls salaires), la force de conviction et la soif de réussite nécessaires pour arriver à ses fins.


C’est formidable. je suis de tout coeur avec Samuel,. Toute fois, qu’il n’omette pas d’embaucher les jeunes dans son entreprise et de bien les rémunérer
Bonne chance à lui
du courage sami tu en merite…les camerounais t’aime…..merçi…
mon frère c’est une très bonne idée, pardon il faut nous recruter, nous les jeunes d’abord hohohohoho
mon frere cest tout ce que nous attendons mtn et orange nous font ca dure alors quau senagal et autre pays de lumeao la min est de 60frs
C’est merveilleux bon vent à toi Sammuel!
la jeunesse en a besoin pour diminuer le taux de chomage
merci pour tout
sami jaime